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Grand prix VIE Entreprises 2017 - 22/06/2017

Hervé DRUART, PDG de SALVEO, remet un des 6 prix VIE entreprises 2017 qui distingue les utilisateurs du Volontariat International en Entreprise

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Business France, le Medef, les CCE, avec le Club V.I.E, en partenariat avec les acteurs de l’export et des RH en France, ont distingué 6 entreprises utilisatrices du Volontariat International en Entreprise (V.I.E) à l’occasion de la 2e édition du Grand Prix V.I.E Entreprises qui s’est déroulée au Medef devant une salle comble.

 

Les entreprises lauréates ont été récompensées pour leur utilisation exemplaire du dispositif au service de leur développement international et de la gestion de leurs talents. Hervé Druart a eu le plaisir de remettre un des prix. Pour rappel, le volontaire bénéficie d’un statut privilégié qui exonère l’entreprise de toutes charges sociales en France. Pour simplifier la gestion de cette ressource, Business France gère les aspects administratifs, juridiques et sociaux pour le compte de l’entreprise. Les entreprises qui peuvent bénéficier du V.I.E sont des entreprises de droit français, souhaitant développer leurs activités à l’étranger et possédant une structure d’accueil dans le pays visé. En cas d’absence de structure adaptée, Business France aide l’entreprise à trouver des solutions de portage ou d’hébergement. Business France propose un vivier actif de 65 000 talents, candidats à l’international.

Loin d’être réservée aux grands groupes, cette solution RH, qui est gérée par Business France, est utilisée par de nombreuses PME, qui plébiscitent le dispositif. Une enquête menée par le CSA sur 1200 V.I.E de retour de mission dans 500 entreprises utilisatrices, montre que 95 % des entreprises considèrent le V.I.E comme un vivier de recrutement, que 92 % des jeunes de retour de mission ont trouvé un emploi, pratiquement tous en CDI, et enfin que 68 % ont une proposition d’embauche par leur entreprise d’accueil.
 Par ailleurs, les études d’impact de la solution V.I.E sur l’activité des entreprises montrent que 73 % des entreprises ayant eu recours au V.I.E. pour des missions de caractère commercial ont vu leur chiffre d’affaires progresser, 72 % ont bénéficié d’une hausse de notoriété et 60% confirment avoir gagné de nouveaux clients (Ipsos 2015). Dans ce cadre, le MEDEF, Business France, les CCE, avec le Club des Volontaires Internationaux pour Entreprendre (“Club V.I.E” – regroupant les anciens V.I.E , V.I.A et CSN) ont organisé le 21 juin 2017 au MEDEF à Paris en partenariat avec l’ANDRH, l’APEC, l’ARF, BpiFrance, CCI France International, Civiweb, l’Ordre National des Experts Comptables, l’OSCI, Rue de la Formation, Medef International, Stratexio et le Comité France Chine, la 2e édition du Grand Prix V.I.E Entreprises (la 1ère s’est déroulée le 10 mars 2015), ainsi qu’un débat sur le thème «Le V.I.E, vecteur de croissance pour les entreprises et d’emploi pour les jeunes».

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Soyez prêt à vivre en Inde un expérience incroyable ! - 21/06/2017

Johann SPONAR, Directeur Général de SALVEO, témoigne de l'expérience du groupe en Inde à l'occasion de la visite du ministre des finances indien

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Le Groupe SALVEO partage son expérience dans le livre « Témoignages des entreprises françaises en Inde », publié par M. Arun Jaitley, ministre des finances, des affaires générales et de la défense du gouvernement de l’Inde lors de sa récente visite à Paris en juin 2017.  Cet ouvrage a été édité dans le but de guider et motiver les futurs investisseurs français en Inde. 

L’économie indienne vit une transformation progressive et de grande envergure. L’environnement macroéconomique du pays est caractérisé par une forte croissance économique, des prix stables, un faible déficit du compte courant, des réserves de change au plus haut niveau et un ratio du déficit budgétaire au PIB en baisse régulier. Les investisseurs considèrent l’Inde comme un havre de stabilité et une destination d’opportunités d’investissements. Selon les organisations multilatérales comme le Fonds monétaire international et la Banque mondiale l’Inde est une lueur d’espoir dans l’économie mondiale.

Johann Sponar, Directeur Général du Groupe SALVEO, témoigne de l’expérience du groupe en Inde.

Le Groupe SALVEO se positionne comme fabricant de croissance à l’international depuis 1991. Filiale du Groupe ADIT. 40 M€. 250 personnes. 6000 clients PME, ETI et grands groups. Présence dans 45 pays. Nos clients font appel à nous pour augmenter leur chiffre d’affaires, pour faciliter leurs implantations et pour sécuriser leurs opérations. Parcours de votre entreprise en Inde.

Nous sommes implantés en Inde depuis 2004 avec une filiale de 35 personnes à New Delhi. Nous représentons un support opérationnel pour les entreprises étrangères qui cherchent à investir en Inde, en leur permettant de mieux comprendre la structure de leur marché, en mettant en place leurs réseaux de distribution, en recrutant, embauchant et en portant pour elles leurs collaborateurs, en renforçant leurs implantations (filiale, JV, M&A). S’implanter en Inde peut devenir un projet complexe compte tenu de la richesse du marché. Les indiens sont orientés solutions et font preuve de créativité pour transformer les contraintes en opportunités.

Impact des récentes réformes économiques indiennes

Les récentes réformes entreprises par le Gouvernement indien ont pour objectifs de faciliter les investissements directs étrangers et attirer de nouveaux projets d’implantation, de rapprochements technologiques et industriels. Les mesures administratives ont été simplifiées et les délais raccourcis afin d’offrir aux entreprises étrangères des conditions business friendly.

Conseils aux potentiels investisseurs

Impossible de donner un conseil global tant il existe d’opportunités, de voies d’accès, d’axes possibles d’implantation, pour chaque entreprise étrangère. Le sur-mesure est la clef ! La seule erreur à éviter, logique et pourtant souvent rencontrée, consiste à ne pas dupliquer en Inde des stratégies qui ont fonctionné ailleurs. Prenez le temps nécessaire pour structurer votre stratégie d’approche avant de prendre votre première décision. Cela implique de la patience et une capacité à obtenir une vision à 360° des risques et opportunités pour votre entreprise.

Quoi qu’il en soit, soyez prêts à vivre en Inde une expérience incroyable !

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Mission de prospection au Maroc avec la CGPME

 

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Allons chercher ensemble la croissance là où elle se trouve !

MAROC

  • Porte d’entrée incontournable sur le marché africain
  • Des accords de libre-échange avec l’UE et les USA
  • 8 milliards d’euros d’échange avec la France en 2014
  • 4.4% de taux de croissance

Mission de prospection du 13 au 18 mars 2016 – Casablanca

RDV B to B qualifiés selon vos besoins et vos attentes !

Une évaluation gratuite de votre potentiel à l’export pour optimiser

vos chances de réussite et confirmer l’opportunité de cette mission pour votre entreprise

Date limite des inscriptions : jeudi 28 janvier 2016

Soirée Maroc Mercredi 13 janvier 2016 – 18h – Lyon – CGPME Rhône-Alpes

55 avenue Sergent Michel Berthet – 69009 LYON Vous préparer / Confirmer l’opportunité pour votre entreprise.

Chiffres clés, secteurs porteurs, témoignages, échanges avec des experts pays 

 [ S’INSCRIRE ] à la soirée pays Maroc du 13.01.2016 Contact : Marion BERARD| CGPME Rhône-Alpes | marion.berard@cgpme-ra.org| 04 72 53 74 74

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Les exportateurs aragonais s'appuient sur le Groupe SALVEO

Les exportateurs aragonais s'appuient sur le Groupe SALVEO pour pénétrer le marché français

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Le Groupe SALVEO devient le délégué pour la France de la région (communauté autonome) espagnole d’Aragon (capitale Saragosse) afin d’appuyer les exportateurs locaux dans leur développement sur le marché français.

 

Notre équipe vient de rencontrer une vingtaine d’industriels espagnols qui nous confient dès à présent des actions de support ciblées pour, par exemple :

  • Définir leur stratégie de pénétration du marché français dans le secteur alimentaire
  • Affiner leur positionnement dans l’équipement agricole par rapport à la concurrence locale
  • Mettre en place leur réseau de distributeurs en France
  • Renforcer la présence de leur agent dans le domaine de la construction et des infrastructures

Après l’Andalousie, nous sommes ravis de compter la région de l’Aragon parmi nos clients territoriaux en Espagne, qui nous sollicite d’ailleurs déjà sur certains pays d’Afrique pour supporter l’export de ses PME.

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Comment s’implanter dans les pays émergents

Où s’implanter ? Comment adapter son offre ? Doit-on signer un partenariat ? ... Joahnn SPONAR repond au questions de BDO

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Un point sur les pratiques

39 %
des entreprises interrogées considèrent la taille du marché comme le premier critère de choix du pays d’implantation.

86 %
envoient des expatriés pour former les équipes locales.

67 %
des répondants placent l’international au premier plan de leur stratégie de recrutement des jeunes talents.

35 %
des entreprises considèrent que la rapidité est un axe prioritaire dans la stratégie à l’international

BearingPoint, 4ème Observatoire du développement international, 2013-2014

S’implanter dans un pays émergent pour y conquérir des parts de marchés suppose une stratégie mûrement réfléchie et une bonne connaissance du terrain.

Plus que jamais, l’international est au cœur de la stratégie de développement des grandes entreprises et des ETI. Alors que la France et ses voisins européens peinent à se remettre de la crise de 2008, s’implanter sur d’autres continents où le PIB ne fait pas grise mine apparaît de plus en plus comme une solution idéale pour conquérir de nouveaux marchés ou accroître sa productivité.

Une aventure palpitante qui, pour être réussie, nécessite une préparation rigoureuse et un accompagnement qualifié. Tour d’horizon en quelques questions.

 

Où s’implanter ?

La zone d’implantation est évidemment une question cruciale dont la réponse dépend, sans surprise, de la stratégie poursuivie, qu’elle soit commerciale ou industrielle.

De nombreux paramètres doivent être pris en compte pour arrêter une décision. On pense naturellement aux perspectives offertes par le marché intérieur et les marchés associés (accords de libre-échange avec les pays voisins, par exemple). Toutefois, ils ne sont pas les seuls et d’autres critères, plus qualitatifs, vont, compte tenu de la situation de l’entreprise, de son histoire et de la nature de sa production, peser dans la balance. Il s’agit notamment de la proximité du pays d’implantation avec celui dans lequel se trouve l’entreprise ou une de ses filiales ; un élément qui peut avoir un impact important sur la rapidité d’implantation et favoriser la mutualisation des moyens. Bien entendu, les aspects linguistiques, l’environnement culturel, le niveau de formation de la main-d’oeuvre ou encore la situation juridique, fiscale et politique du pays cible sont également des points à ne pas négliger. Et sans surprise, dans une optique de conquête de pays émergents, les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) viennent immédiatement à l’esprit.

Un raisonnement logique mais qu’il convient de tempérer, selon Johann Sponar, le directeur général du Groupe Salveo, pour qui « ces pays, qui étaient émergents il y a dix ou quinze ans, sont aujourd’hui non seulement très industrialisés mais surtout extrêmement saturés en termes de présence ou de sollicitations d’entreprises étrangères ». S’il est impensable de ne pas envisager les BRIC, il convient toutefois de ne pas négliger des destinations moins évidentes comme les CIVETS (Colombie, Indonésie, Vietnam, Égypte, Turquie et Afrique du Sud). Sans oublier l’Algérie dont les ressources naturelles sont abondantes et les liens avec la France encore très forts ou encore le Mexique qui offre, grâce aux accords ALENA, un accès privilégié aux marchés canadien et nord-américain. Mais les questions d’implantation ne s’arrêtent pas une fois le pays choisi. Une analyse complémentaire devant alors être menée pour définir dans quelle région ou dans quelle ville il est avantageux de venir s’installer.

Un choix qui n’est pas toujours simple dans des pays de la taille d’un continent ou qui, comme le Mexique, sont des fédérations regroupant plusieurs dizaines d’États largement autonomes.

 

Comment adapter son offre ?

« Vouloir adapter une politique commerciale à un pays étranger au motif qu’elle fonctionne en France est une erreur commise par trop d’entreprises », précise Johann Sponar.

Élaborer une offre suppose à l’étranger comme sur le marché français, de partir des besoins du client et de tenter d’y répondre. Une approche qui nécessite, pour être menée à bien, de parfaitement maîtriser les aspects culturels, linguistiques et même religieux du pays choisi. Cette connaissance, qui ne peut s’acquérir qu’à l’aide de spécialistes localement implantés, va avoir une incidence sur la définition même du service ou du produit, sur son mode de commercialisation, son conditionnement, son prix ainsi que sur les actions destinées à le promouvoir. « Il faut prendre le marché à bras-le-corps », ajoute Johann Sponar, « avoir une approche business régionalisée ».

 

Doit-on signer un partenariat ?

Choisir un pays est une chose, définir la manière dont on souhaite s’y implanter en est une autre. Sur ce point, plusieurs solutions s’offrent aux entreprises.

Certaines, comme passer un accord avec un distributeur local, assurer une simple présence commerciale ou monter une joint-venture avec une prise de participation minoritaire, présentent l’avantage de limiter fortement le montant des investissements mais n’offrent, en retour, que peu de possibilités de contrôle et d’action.

Un positionnement minoritaire, certes plus « économique », mais considéré comme risqué par Johann Sponar, notamment dans un projet industriel, pour lequel « ne pas détenir la majorité des parts dans un accord de partenariat expose l’entreprise au risque de perdre le contrôle de son savoir-faire technologique ».

D’autres solutions, au contraire, telles que prendre une participation majoritaire dans une joint-venture ou encore créer une filiale intégrée, mobilisent davantage de moyens mais assurent à l’entreprise un niveau de contrôle optimal. Mais là encore, la mise en place d’accords ne doit pas être précipitée. Avant toute chose, l’entreprise française doit bien connaître son partenaire, être en mesure d’identifier ses réelles motivations. Et ne pas recourir à un audit de fond est une fausse économie qui peut coûter très cher à l’entreprise qui s’en priverait. Elle doit savoir quels sont ses actionnaires, d’où viennent ses capitaux, s’il paie ses factures, quelle est sa politique RH, industrielle ou juridique, quelle est sa réputation sur le marché…
Un niveau d’information, conclut Johann Sponar, « qui donne à l’entreprise un pouvoir insoupçonné dans les phases de négociation, ce qui peut tout changer dans le cadre de l’exploitation future du rapprochement industriel ».

 

BDO ZOOM – Au service du développement des entreprises – 4eme trimest 2015 – disponible ici

A propose de BDO : Cabinet d’audit, de conseil et d’expertise comptable, BDO France est membre de BDO international, présent dans 151 pays et 5eme réseau d’audit et de conseil dans le monde.
La branche Française de BDO est née du rapprochement, fin 2007, des cabinets ABPR, Léger & Associés et PGA. En 2011, BDO France fusionne avec FIDEA et début 2012 avec le cabinet SOVEC, présent en Rhône-Alpes.

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BPI entre au capital de l'ADIT

Bpifrance investit aux côtés de Weinberg Capital Partners et de l’APE dans le cadre de la recomposition du capital de l’ADIT

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Bpifrance a conclu un accord en vue d’une prise de participation minoritaire dans le capital de l’ADIT, actionnaire majoritaire du Groupe SALVEO. Cette opération intervient dans le cadre de la recomposition capitalistique de l’ADIT autour de Weinberg Capital Partners, Bpifrance et l’Agence des participations de l’État, afin d’accompagner son ambitieux plan de développement.

Parallèlement à l’acquisition de 66 % du capital de l’ADIT par Weinberg Capital Partners auprès de Butler Capital Partners, Bpifrance a acquis auprès de l’État 24 % du capital de l’ADIT (Agence des participations de l’État), qui conserve 10 % du capital. Bpifrance et l’État détiennent ainsi ensemble 34 % du capital de l’ADIT.

L’ADIT, leader français de l’intelligence économique, accompagne ses clients dans la préparation, le déploiement et la sécurisation de leur développement à l’international. Fort de son réseau d’implantations à l’international, l’ADIT est présent dans une dizaine de pays, et dispose d’une notoriété et d’un savoir-faire reconnu dans les missions de conseil (études stratégiques, due diligences, e-stratégie, diplomatie d’affaires…) au profit de grands groupes internationaux, d’ETI et de collectivités territoriales.

Dirigé par Philippe Caduc, Jérôme Gougeon et une équipe de managers expérimentée, le groupe qui emploie près de 200 consultants s’appuie également sur un réseau de 500 experts et correspondants répartis sur les cinq continents.

Accompagnés par Weinberg Capital, Bpifrance et l’Agence des participations de l’État, les dirigeants souhaitent poursuivre leur plan de développement ambitieux, notamment par l’élargissement du portefeuille clients et le développement de nouveaux services.

Philippe Caduc dirigeant de l’ADIT déclare :

« L’ADIT est aujourd’hui le partenaire de référence des entreprises du CAC 40 en matière d’intelligence stratégique et de prévention des risques à l’nternational. L’entrée de Bpifrance au capital de l’ADIT lui permettra d’affirmer sa position de leader français et européen, en ouvrant davantage ses réseaux et ses capacités d’accompagnement opérationnel aux PME et ETI. »

Arnaud Legardeur et Ménelé Chesnot, directeurs d’investissement de Bpifrance Investissement, déclarent :

« Nous sommes très heureux d’accompagner l’essor de cet acteur français incontournable de l’intelligence économique. Cet investissement s’inscrit parfaitement dans la volonté de Bpifrance d’encourager et d’accompagner les entreprises dans leur déploiement à l’international. Avec l’arrivée de Bpifrance à son capital, l’ADIT pourra profiter de la large gamme de services de notre groupe pour l’accompagner dans sa croissance. Weinberg Capital et Bpifrance vont pouvoir en outre faire bénéficier l’ADIT de leurs réseaux et de leurs expertises opérationnelles afin de lui permettre de défendre son savoir-faire en occupant une place significative sur le marché européen. »

La réalisation de l’opération de Bpifrance, prévue dans les prochaines semaines, reste conditionnée à l’accord de l’Autorité de la Concurrence.

Article complet disponible ici.

 

Invest Shenzhen signe un MOU avec le Groupe SALVEO

 

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Approfondissement de la collaboration entre le Groupe SALVEO et l’agence Invest Shenzhen

Suite au succès de l’événement de promotion de la ville de Shenzhen organisé le 15/09/15 par le Groupe SALVEO à la Région Rhône Alpes (52 entreprises inscrites, plus de 15 projets en développement et 5 projets d’investissement sérieux), l’agence de promotion des investissements de la ville de Shenzhen, Invest Shenzhen et le Groupe SALVEO ont décidé de contractualiser leur collaboration.

Un MOU pour une collaboration plus approfondie

Un Memorandum Of Understanding (MOU) à été signe par M. WANG Youming, Directeur Général  d’Invest Shenzhen et Johann SPONAR, Directeur Général du Groupe SALVEO pour officialiser la collaboration entre les deux entités sur la promotion des Investissements Direct Étrangers (IDE) à destination de la ville de Shenzhen.
Ce MOU dessine les contours d’une collaboration plus approfondie que nous souhaitons développer dans les mois à venir.

Le Groupe SALVEO représente aujourd’hui

  • l’État de Pennsylvanie (USA) pour la détection des investissements en France, Suisse et Belgique,
  • l’État de Basse Californie (Mx) pour la détection des investissements au Japon et au Royaume-Uni,
  • l’Agence de promotion de la région d’Andalousie EXTENDA pour la promotion des entreprises Andalouses en France
  • Et est partenaire de la l’Agence Marocaine de Développement des Investissements (AMDI) pour la promotion des investissements français au Maroc

Plus d’information ici

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De grandes ambitions pour le Groupe SALVEO

Interview de Johann SPONAR suite à la reprise de 3 filiales d'ERAI en Chine, à Dubai et au Maroc

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Erai/Rhône-Alpes : J. Sponar dévoile les ambitions de Salvéo pour les filiales à Dubaï, au Maroc et en Chine

Extrait de la Lettre confidentielle n153

Dans le dossier de reprise des filiales d’Entreprise Rhône-Alpes International (Erai), agence régionale dont la liquidation a été décidée par le Tribunal de Grande Instance (TGI) de Lyon le 30 juin, trois d’entre elles, Émirats arabes unis (Dubaï), Maroc (Casablanca) et Chine (Shanghai et Shenzhen), ont été attribuées le même jour à la société Salvéo, qui a bien joué sa carte dans cette procédure en peaufinant son offre en toute discrétion. Un projet d’autant plus solide que la veille en fin de journée, la Commission permanente du Conseil régional a adopté un fonds de secours de 900 000 euros, qui va permettre d’éponger les arriérés de paiements de l’ensemble des implantations, dont de ces trois entités.

Quand le 1er juillet la Lettre confidentielle a sollicité le directeur général de Salvéo, Johann Sponar sortait « d’une matinée intense de travail » avec les directeurs généraux des nouvelles filiales Salvéo China et Salvéo Emirates, Philippe Champemond, ancien directeur adjoint d’Erai China, et Nadia Chahby, ex-directrice d’implantation d’Erai à Dubaï. Au Maroc, c’est l’ancienne directrice de la filiale d’Erai, Khadija Bouallaga, qui prend les rênes de la nouvelle structure.

Johann Sponar : « nous apportons un nouveau business »

« Tous ces dirigeants sont à 200 % derrière nous parce que nous avons un projet ambitieux », a martelé un Johann Sponar tout heureux de préciser que la quasi-totalité du personnel des trois anciennes structures d’Erai étaient reprises (45 personnes sur 52 en Chine, la totalité des 22 salariés à Dubaï et des 5 employés au Maroc).

« Non seulement nous reprenons la totalité des clients d’Erai dans ces trois pays, mais nous apportons un nouveau business à nos nouvelles sociétés », se félicitait encore le directeur général de cette société d’accompagnement à l’international (SAI) dont le siège est à Lyon. Depuis sa prise de contrôle en novembre 2013 par l’Adit, société française leader européen de l’intelligence stratégique, Salvéo accentue son activité sur les marchés émergents. Au point qu’aujourd’hui, cette SAI que préside Hervé Druart dispose d’implantations dans toutes les régions du monde, à l’exception de l’Afrique, l’Océanie et l’Amérique latine : en Europe de l’Est, Russie, Ukraine et Kazakhstan ; en Asie, Inde, Japon, Chine ; en Afrique du Nord et Moyen-Orient, Maroc, Algérie, Émirats Arabes Unis et Irak ; et en Amérique du Nord, Canada, États-Unis et Mexique.

« Nous avons présenté au TGI de Lyon un projet global et indivisible pour les trois filiales d’Erai, car nous avions confiance dans notre projet, délivre encore Johann Sponar. Mais «chronologiquement, précise-t-il, nous nous sommes d’abord intéressés à Dubaï, parce qu’historiquement nous y sommes très présents, puis au Maroc et à la Chine ». Le Maroc était aussi une cible logique, dans la mesure où la filiale de l’Adit y accompagne des clients français. Elle opère aussi pour l’organisme public marocain de soutien à l’export Maroc Export – « pour des entreprises de ce pays qui veulent, par exemple, percer dans le Golfe, zone que nous connaissons bien », explique Johann Sponar , et, depuis deux mois, pour son pendant pour l’investissement Invest in Morocco.

« La Chine, c’est plus une question d’opportunités », relevait encore Johann Sponar. Avant de confier à la LC, que pour ce pays où Erai disposait de sa plus grosse filiale, installée dans l’ancien pavillon de la Région à l’Expo universelle de Shanghai de 2010, « le Conseil régional de Rhône-Alpes soutenait la reprise par Salvéo ». François Pargny

Le Groupe SALVEO reprend 3 filiales d'ERAI !

3 nouvelles filiales en Chine, à Dubai et au Maroc, 72 emplois sauvés !

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Le Groupe SALVEO reprend une partie de la structure ERAI à la barre du Tribunal de Grande Instance de Lyon dans le cadre de la procédure de liquidation judiciaire prononcée le 30 juin.

Nous sauvegardons 70 emplois et reprenons 3 implantations avec 45 personnes à Shanghai et Shenzhen, 22 collaborateurs à Dubaï et 3 au Maroc. Nous préservons ainsi l’activité des anciens clients d’ERAI et poursuivons l’expansion du Groupe sur des marchés stratégiques à fort potentiel.

Retrouvez nos nouvelles filiales et notre équipe en Chine, aux Émirats Arabes Unis et au Maroc.

La presse en parle ici et France 3 en parle également (8 min 40s). Johann SPONAR repond aux questions du MOCI

Pour plus d’informations écrire directement à contact@salveo.fr

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La Pennsylvanie attire la Plasturgie

La Pennsylvanie attire les industriels de la plasturgie

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La Pennsylvanie : destination Invest !

Pour investir aux États-Unis, cet État présente de nombreux atouts, et ses autorités veulent le faire savoir. La Pennsylvanie, État situé au Nord-Ouest des États-Unis, est moins connue que le Texas sur le plan des investissements industriels. Elle comporte pourtant de nombreux avantages et ses responsables veulent le faire savoir.

En savoir plus